L'INGRAT

2007 - Fiction - 21' - 16mm couleur

- Festival du film de Vendôme - France 2007
- Lo Sguardo Bifronte short film festival - Rome 2007


*AVAILABLE AS BONUS ON FEATURE DVD*

Un écrivain doit produire une biographie de 500 mots pour le lendemain. Il ne sait pas par où commencer. A mesure que l’écrivain plonge dans la subjectivité de son histoire, son écriture prend peu à peu la forme de dessins et de signes, rendant impossible et absurde le décompte des mots.

THE INGRATE
A writer must produce a 500 word bio. He doesn’t know where to begin. Diving deeper into the subjective of his story, his writing gradually takes on the form of drawings and symbols, and the counting of these words becomes an absurd and impossible task.

Avec: Didier Cattoën, Mado Desplechin, Richard Schötte, Lionel Bonne
Ecriture, Réalisation, Montage: Niav Conty
Image: Emilie Monier
Assistant Image: Hélène Degrandcourt
Son: Olivier Grandjean
Scripte: Anne Marquant
Maquillage: Elise Herbe
Production: Niav Conty
Assistant production: Patrick Lebellec
Co-production: Le CRRAV, Lamplighter films
Et avec l'aide de: La Plate-forme Dunkerque, Le Fresnoy

Revue sur CRITIKAT.COM
La sélection française est davantage placée sous le signe de l’absurde. Là encore, on y a trouvé deux petits bijoux : L’Ingrat, de Niav Conty, montre la difficulté d’un écrivain à écrire sur lui-même. Alors que son éditeur lui demande une biographie de cinq cents mots, le scribouillard se retrouve dans l’incapacité de s’extraire du jugement d’autrui qui assomme son esprit. Arrivant par vagues, les souvenirs, premiers et seconds, sont parasités par les différents récits d’une femme (sa mère ?) qui apparaît comme une silhouette irréelle et obsédante. Intéressant détournement du thème de l’écriture de soi, L’Ingrat plonge son personnage dans une enfance oubliée, perturbée par le souvenir des autres plus que par les événements qui l’ont composée. Pas de complexe d’Oedipe ou de traumatismes ressurgissant ici, mais une atmosphère étrange, une sorte d’angoisse qui sied parfaitement au renouvellement du traitement de l’intimité, loin d’un classicisme narrative et formel. - Ariane Beauvillard


L'INGRAT

2007 - Fiction - 21' - 16mm couleur

- Festival du film de Vendôme - France 2007
- Lo Sguardo Bifronte short film festival - Rome 2007


*AVAILABLE AS BONUS ON FEATURE DVD*

Un écrivain doit produire une biographie de 500 mots pour le lendemain. Il ne sait pas par où commencer. A mesure que l’écrivain plonge dans la subjectivité de son histoire, son écriture prend peu à peu la forme de dessins et de signes, rendant impossible et absurde le décompte des mots.

THE INGRATE
A writer must produce a 500 word bio. He doesn’t know where to begin. Diving deeper into the subjective of his story, his writing gradually takes on the form of drawings and symbols, and the counting of these words becomes an absurd and impossible task.

Avec: Didier Cattoën, Mado Desplechin, Richard Schötte, Lionel Bonne
Ecriture, Réalisation, Montage: Niav Conty
Image: Emilie Monier
Assistant Image: Hélène Degrandcourt
Son: Olivier Grandjean
Scripte: Anne Marquant
Maquillage: Elise Herbe
Production: Niav Conty
Assistant production: Patrick Lebellec
Co-production: Le CRRAV, Lamplighter films
Et avec l'aide de: La Plate-forme Dunkerque, Le Fresnoy

Revue sur CRITIKAT.COM
La sélection française est davantage placée sous le signe de l’absurde. Là encore, on y a trouvé deux petits bijoux : L’Ingrat, de Niav Conty, montre la difficulté d’un écrivain à écrire sur lui-même. Alors que son éditeur lui demande une biographie de cinq cents mots, le scribouillard se retrouve dans l’incapacité de s’extraire du jugement d’autrui qui assomme son esprit. Arrivant par vagues, les souvenirs, premiers et seconds, sont parasités par les différents récits d’une femme (sa mère ?) qui apparaît comme une silhouette irréelle et obsédante. Intéressant détournement du thème de l’écriture de soi, L’Ingrat plonge son personnage dans une enfance oubliée, perturbée par le souvenir des autres plus que par les événements qui l’ont composée. Pas de complexe d’Oedipe ou de traumatismes ressurgissant ici, mais une atmosphère étrange, une sorte d’angoisse qui sied parfaitement au renouvellement du traitement de l’intimité, loin d’un classicisme narrative et formel. - Ariane Beauvillard